words and zik

oncle archibald

le 10/01/2007 à 06h10
Vous n'en avez pas marre de m'entendre?  Non mais faut le dire hein!!  Parce que je commence à voir quelques petites critiques ça et là!! hi hi!! ce qui me parait normal, vu que je ne suis pas.... chanteur !!! et que je fais ça, plus pour le fun qu'autre chose...
Cette fois ci, on se plonge dans l'univers d'un oncle qui de prime abord, n'avait pas du tout envi de mourrir.. comme la plupart d'entre nous je pense.. mais, malheureusement, il arrive parfois, que ça nous joue de sales tours, et que lorsque l'heure est là, ben faut y aller ..... Certains diront, c'est écrit, c'est le destin, et patati et patata !! et patin et coufin!!
En tout cas, Archibald, le prénom de cet oncle, eut une bonne surprise en tout état de cause...Puisque mine de rien, parfois, la mort est plus douce que la vie.. Enfin d'après la chanson!!


dans l'eau de la claire fontaine

le 09/01/2007 à 07h02
ça pourrait être un titre comme les aimait La Fontaine, mais c'est une chanson, vous vous en doutez !!!
Brassens l'a composé en songeant certainement que ce qu'il y raconte, ça serait plutôt bien que ça lui arrive réellement.. et puis d'ailleurs qui n'aimerait pas? Je parle des hommes là!! Evidement pour la gente féminine, si c'était un mec qui s'y baignait, peut être que ça le ferait un peu plus !!!!  Mais bon, objectivement, et sans mentir, et ce, que vous soyez femmes ou hommes, franchement, une femme, c'est tout de même beaucoup plus jolie nue, qu'un homme non? Enfin il me semble moi...


la vie ne m'apprend rien

le 08/01/2007 à 07h00
Comme tout un chacun, il a fait parfois quelque mise au point par ses chansons. Celle ci en est une bien évidement. Il est bon de le faire, lorsque l'on est attaqué, il a dû l'être pour se motiver à faire une telle chanson. Et puis il y raconte une certaine forme de solitude également.
l'interprétation est ce qu'elle est, c'est à dire.... bon ben je dis plus rien de toute façon, vous me dites le contraire... pfff

la vie ne m'apprend rien

Qui ose dire qu'il peut m'apprendre les sentiments
Ou me montrer ce qu'il faut faire pour être grand
Qui peut changer ce que je porte dans mon sang

Qui a le droit de m'interdire d'être vivant
De quel côté se trouvent les bons ou les méchants
Leurs évangiles ont fait de moi un non-croyant

La vie ne m'apprend rien
Je voulais juste un peu parler, choisir un train
La vie ne m'apprend rien
J'aimerai tellement m'accrocher, prendre un chemin
Prendre un chemin

Mais je n'peux pas, je n'sais pas
Et je reste planté là
Les lois ne font plus les hommes
Mais quelques hommes font la loi
Et je n'peux pas, je n'sais pas
Et je reste planté là

À ceux qui croient que mon argent endort ma tête
Je dis qu'il ne suffit pas d'être pauvre pour être honnête
Ils croient peut-être que la liberté s'achète

Que reste-t-il des idéaux sous la mitraille
Quand les prêcheurs sont à l'abri de la bataille
La vie des morts n'est plus sauvée par des médailles

La vie ne m'apprend rien
Je voulais juste un peu parler, choisir un train
La vie ne m'apprend rien
J'aimerai tellement m'accrocher, prendre un chemin
Prendre un chemin

Mais je n'peux pas, je n'sais pas
Et je reste planté là
Les lois ne font plus les hommes
Mais quelques hommes font la loi
Et je n'peux pas, je n'sais pas
Et je reste planté là

Je n'peux pas, je n'sais pas
Et je reste planté là
Les lois ne font plus les hommes
Mais quelques hommes font la loi
Et je n'peux pas, je n'sais pas
Et je reste planté là

La vie ne m'apprend rien

l'orage

le 06/01/2007 à 08h07
Ah cette chanson, elle m'a toujours plu.

Brassens la chantait super bien, ça fait parti de ses chansons qu'il aimait à faire, de celles que l'on disait un peu légère, mais moi j'aimais bien aussi ses chansons légères.
l'histoire d'un installateur de paratonnerre, qui aurait mieux fait de rester chez lui ce soir d'orage, afin qu'il ne soit pas cocufié!! ^^ même si la morale reprends ses droits à la fin, puisque, en fait, ça sera l'arroseur qui sera arrosé, certainement par la pluie de ses larmes, tombant sur cet amour naissant qui fut emporté par l'orage...


Parlez-moi de la pluie et non pas du beau temps
Le beau temps me dégoute et m'fait grincer les dents
Le bel azur me met en rage
Car le plus grand amour qui m'fut donné sur terr'
Je l'dois au mauvais temps, je l'dois à Jupiter
Il me tomba d'un ciel d'orage

Par un soir de novembre, à cheval sur les toits
Un vrai tonnerr' de Brest, avec des cris d'putois
Allumait ses feux d'artifice
Bondissant de sa couche en costume de nuit
Ma voisine affolée vint cogner à mon huis
En réclamant mes bons offices

" Je suis seule et j'ai peur, ouvrez-moi, par pitié
Mon époux vient d'partir faire son dur métier
Pauvre malheureux mercenaire
Contraint d'coucher dehors quand il fait mauvais temps
Pour la bonne raison qu'il est représentant
D'un' maison de paratonnerres "

En bénissant le nom de Benjamin Franklin
Je l'ai mise en lieu sûr entre mes bras câlins
Et puis l'amour a fait le reste
Toi qui sèmes des paratonnerr's à foison
Que n'en as-tu planté sur ta propre maison
Erreur on ne peut plus funeste

Quand Jupiter alla se faire entendre ailleurs
La belle, ayant enfin conjuré sa frayeur
Et recouvré tout son courage
Rentra dans ses foyers fair' sécher son mari
En m'donnant rendez-vous les jours d'intempérie
Rendez-vous au prochain orage

A partir de ce jour j'n'ai plus baissé les yeux
J'ai consacré mon temps à contempler les cieux
A regarder passer les nues
A guetter les stratus, à lorgner les nimbus
A faire les yeux doux aux moindres cumulus
Mais elle n'est pas revenue

Son bonhomm' de mari avait tant fait d'affair's
Tant vendu ce soir-là de petits bouts de fer
Qu'il était dev'nu millionnaire
Et l'avait emmenée vers des cieux toujours bleus
Des pays imbécil's où jamais il ne pleut
Où l'on ne sait rien du tonnerre

Dieu fass' que ma complainte aille, tambour battant
Lui parler de la pluie, lui parler du gros temps
Auxquels on a t'nu tête ensemble
Lui conter qu'un certain coup de foudre assassin
Dans le mill' de mon cœur a laissé le dessin
D'un' petit' fleur qui lui ressemble

les passantes

le 02/01/2007 à 07h10

C’est un bien joli poème que Brassens a mit en musique.

Une chanson comme on aimerait pouvoir en écrire les paroles.

L’histoire est simple, et c’est sans doute celle de beaucoup de gens, que l’on soit femme, ou homme.

Ces regards que l’on croisent au hasard des rues, des trains, ces détresses que l’on a pu lire dans les yeux, et comme le dit cette chanson, on a laissé partir.

Qui nous a empêché d’aller vers l’autre, et de lui demander, qu’est ce qui a pu rendre triste ce regard, qu’est ce qui a pu faire, que cette tristesse soit si visible ?

Et puis, il y a l’autre côté également. Ces gens que l’on dit « beaux », femmes et hommes, toujours, et que nous aurions envi d’avoir dans nos bras, ou juste comme amis.. Et puis qu’on laisse également partir sans même leur avoir adressé un mot.

 

Cette chanson, est le reflet d’une certaine solitude.

 

Les passantes.


(Poème de Antoine Pol)


Je veux dédier ce poème
A toutes les femmes qu'on aime
Pendant quelques instants secrets
A celles qu'on connait à peine
Qu'un destin différent entraîne
Et qu'on ne retrouve jamais


A celle qu'on voit apparaître
Une seconde à sa fenêtre
Et qui, preste, s'évanouit
Mais dont la svelte silhouette
Est si gracieuse et fluette
Qu'on en demeure épanoui


A la compagne de voyage
Dont les yeux, charmant paysage
Font paraître court le chemin
Qu'on est seul, peut-être, à comprendre
Et qu'on laisse pourtant descendre
Sans avoir effleuré sa main


A celles qui sont déjà prises
Et qui, vivant des heures grises
Près d'un être trop différent
Vous ont, inutile folie,
Laissé voir la mélancolie
D'un avenir désespérant


Chères images aperçues
Espérances d'un jour déçues
Vous serez dans l'oubli demain
Pour peu que le bonheur survienne
Il est rare qu'on se souvienne
Des épisodes du chemin


Mais si l'on a manqué sa vie
on songe avec un peu d'envie
A tous ces bonheurs entrevus
Aux baisers qu'on n'osa pas prendre
Aux coeurs qui doivent vous attendre
Aux yeux qu'on n'a jamais revus


Alors, aux soirs de lassitude
Tout en peuplant sa solitude
Des fantômes du souvenir
On pleure les lêvres absentes
De toutes ces belles passantes
Que l'on n'a pas su retenir



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